Dance me deep

 

 

DANCE ME DEEP2020

Installation et performance

Création dans le cadre de la Biennale Némo 2020, biennale internationale des arts numériques

Date à venir : Automne / Hiver 2019-2020

Dance me deep est un projet de recherche sur les manifestations de l’inconscient, une plongée dans les profondeurs oniriques. La pièce travaille au surgissement de l’enfoui sous forme corporelle, visuelle et sculpturale, en proposant un dialogue entre danse et technologies 3D.Le contenu de la pièce repose sur une collecte de matériaux nocturnes (rêves, cauchemars, mouvements) d’une interprète somniloque. Alors qu’un bras robotisé 3D va retranscrire ses rêves et cauchemars en objets, elle cherche à retrouver et écrire par la danse la trace de la nuit. Au fur et à mesure que les objets imprimés s’accumulent dans l’espace, le corps de l’interprète se retrouve inscrit dans la poétisation manufacturée de sa cartographie mentale.
Dance me deep place le corps comme point de départ et de retour ; il est la machine qui produit la machine, révélatrice de nos facultés cachées dans un état de conscience modifié.

UNE CRÉATION DE CHRISTINE ARMANGER & JUSTINE EMARD

CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION :CHRISTINE ARMANGER

PROGRAMMATION ET VIDÉO : JUSTINE EMARD

RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT ROBOTIQUE : Blast Studio

TECHNIQUE ET RÉGIE : Marinette Buchy

CONSULTANTS SCIENTIFIQUES :

Matthieu Koroma – doctorant dans l’équipe Cerveau et Conscience à l’Ecole Normale Supérieure

Nelson Steinmetz – ingénieur de recherche au LSCP, le Laboratoire de Science Cognitive et Psycholinguistique de l’ENS https://lscp.dec.ens.fr/en

Production : [Compagnie Louve] et Justine Emard

Co-production : Biennale Némo

RÉSIDENCES

– Le CENTQUATRE-PARIS (septembre 2019)
– Le CENTQUATRE-PARIS (janvier 2019)
– Le Cube – Issy-les-Moulineaux (juin 2018)
– Le Carreau du Temple (mai 2018)
– La Briqueterie – CDC du Val-de-Marne (décembre 2017)

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images: Recherches au LIE / Robotique Concept © Justine Emard / Adagp 2018

Sortie de résidence au CENTQUATRE-PARIS © Salim Santa Lucia, 2019

Videomapping sur sculpture en céramique © Justine Emard / Adagp 2019